Catégorie : Coaching

Articles et analyses sur le coaching professionnel : pratiques, outils, tendances et retours d’expérience pour les coachs et leurs clients.

  • Une gamme RH sur mesure et complète : comment choisir le bon niveau d’intervention pour votre entreprise

    Une gamme RH sur mesure et complète : comment choisir le bon niveau d’intervention pour votre entreprise

    Une gamme RH dite « sur mesure » n’a de valeur que si elle aide vraiment une direction à choisir le bon niveau d’intervention au bon moment. Pour une entreprise, le sujet n’est pas de multiplier les dispositifs, mais de trouver la combinaison la plus utile entre coaching, formation, médiation et conseil, avec un impact visible sur les équipes et le management.

    Pourquoi une offre RH complète ne doit pas être un catalogue

    Beaucoup de décideurs cherchent une solution simple à une situation complexe : tensions managériales, montée en compétences, transformation des pratiques, accompagnement d’une prise de poste, ou besoin de rétablir la coopération dans une équipe. Face à cela, une offre RH trop générique crée un problème immédiat : on comprend ce qui est proposé, mais on ne sait pas ce qui convient vraiment.

    Une gamme d’offres RH efficace doit donc répondre à trois questions très concrètes :

    • quel est le besoin prioritaire de l’entreprise ;
    • quel niveau d’intervention est réellement utile ;
    • comment relier l’action à un résultat observable sur le terrain.

    C’est précisément là qu’une approche sur mesure fait la différence. Elle évite de vendre « plus » quand l’organisation a besoin de « mieux ciblé ».

    Quel est le vrai problème des entreprises quand elles cherchent un accompagnement RH ?

    Le plus souvent, le problème n’est pas l’absence d’idées. C’est l’absence de cadrage.

    Une direction peut savoir qu’il faut agir, sans savoir si la bonne réponse est :

    • un coaching individuel pour un manager en prise de poste ;
    • un coaching collectif pour fluidifier la coopération ;
    • une formation pour installer des pratiques communes ;
    • une médiation pour traiter un blocage relationnel ;
    • un conseil de transition pour sécuriser une période sensible.

    Sans repère clair, les entreprises arbitrent souvent trop vite : elles choisissent un dispositif parce qu’il est connu, pas parce qu’il est pertinent. Résultat : le temps passe, les tensions restent, et l’investissement est moins rentable qu’attendu.

    Une offre bien pensée doit donc rassurer un non-expert. Elle doit montrer qu’il existe un chemin simple entre le constat terrain et la bonne intervention.

    Comment savoir si le bon dispositif est le coaching, la formation, la médiation ou le conseil ?

    La bonne question n’est pas « quelle prestation vendre ? », mais « quel changement voulons-nous obtenir ? ».

    Voici une lecture simple pour aider un décideur à se repérer.

    | Besoin de l’entreprise | Dispositif le plus adapté | Finalité attendue | |—|—|—| | Faire évoluer la posture d’un manager | Coaching individuel | Clarifier les priorités, renforcer la prise de recul, sécuriser les décisions | | Harmoniser les pratiques d’une équipe | Formation | Partager un cadre commun et des méthodes concrètes | | Sortir d’un blocage relationnel | Médiation | Rétablir un dialogue utile et apaiser les tensions | | Accompagner une transformation | Conseil | Structurer les étapes, aligner les parties prenantes, soutenir l’exécution | | Faire monter un collectif en maturité | Coaching collectif | Améliorer la coopération et la responsabilité partagée |

    Cette logique est essentielle, car elle replace le client au centre. Une gamme complète n’est pas une somme de briques isolées ; c’est une capacité à orienter vers la bonne réponse, avec suffisamment de souplesse pour s’adapter à la réalité de l’entreprise.

    Sur quoi repose une offre vraiment sur mesure ?

    Une offre sur mesure n’est pas une offre improvisée. Elle repose sur une méthode simple, lisible et rassurante.

    1. Diagnostic court et utile

    Avant de proposer un dispositif, il faut comprendre :

    • le contexte de l’entreprise ;
    • les enjeux humains et managériaux ;
    • les urgences visibles ;
    • les signaux faibles sur lesquels il faut agir.

    Ce diagnostic n’a pas besoin d’être long pour être pertinent. Il doit surtout permettre de décider vite et juste.

    2. Choix du bon niveau d’intervention

    Selon la situation, l’intervention peut être légère, ciblée ou plus structurante. L’intérêt d’une gamme complète est de pouvoir ajuster l’intensité sans surdimensionner la réponse.

    3. Mise en action concrète

    Le client attend une transformation observable : une posture qui évolue, une équipe qui coopère mieux, un conflit qui ne bloque plus, un cadre managérial plus clair. L’accompagnement doit donc rester ancré dans des situations réelles.

    4. Suivi et ajustement

    Une solution sur mesure ne s’arrête pas à la livraison d’un dispositif. Elle se mesure dans la durée, puis s’ajuste en fonction des effets obtenus.

    En quoi une gamme complète est un avantage pour un décideur ?

    Pour un directeur général, un responsable RH ou un manager non spécialiste, la valeur d’une gamme complète tient à sa capacité à simplifier la décision.

    Elle permet de :

    • partir du besoin réel plutôt que d’un format imposé ;
    • éviter les erreurs de casting entre formation, coaching et médiation ;
    • gagner du temps dans la qualification du besoin ;
    • sécuriser le budget en reliant l’action à une finalité claire ;
    • engager les équipes dans une démarche crédible et cohérente.

    Autrement dit, une gamme d’offres RH bien présentée rassure, parce qu’elle montre que l’entreprise n’est pas renvoyée à un catalogue, mais accompagnée vers un choix utile.

    Pourquoi AIR Consulting Services insiste sur la combinaison coaching, formation et médiation ?

    Parce que les entreprises ne vivent pas leurs difficultés en silos.

    Un problème managérial peut commencer par un manque de méthode, se prolonger par une incompréhension entre personnes, puis se traduire par une baisse d’engagement. Dans ce cas, une seule réponse ne suffit pas toujours. Il faut parfois combiner plusieurs leviers :

    • une formation pour poser un socle commun ;
    • un coaching pour travailler la posture d’un manager ;
    • une médiation pour rétablir la relation ;
    • un conseil pour structurer la suite.

    Cette logique croisée est particulièrement adaptée aux transformations qui touchent à la fois l’humain et l’organisation. C’est aussi ce qui rend une intervention crédible auprès d’un comité de direction : elle ne promet pas une solution magique, mais une progression structurée.

    Quel niveau de preuve attendre d’une offre RH “complète” ?

    Le mot « complet » ne doit pas être décoratif. Il doit être démontré.

    Une entreprise décide plus facilement quand elle voit :

    • une méthode explicite de cadrage ;
    • des exemples de situations traitées ;
    • des modalités d’intervention claires ;
    • un lien entre le besoin et le résultat attendu ;
    • une capacité à adapter l’offre au contexte de l’entreprise.

    Chez AIR Consulting Services, l’enjeu n’est pas de promettre une couverture universelle. L’enjeu est de montrer qu’une intervention pertinente commence par un bon choix de levier, puis s’inscrit dans une logique opérationnelle.

    Comment comparer une approche sur mesure à une approche standard ?

    Une comparaison simple aide souvent à décider.

    | Critère | Approche standard | Approche sur mesure | |—|—|—| | Point de départ | Le dispositif disponible | Le besoin réel de l’entreprise | | Lecture du contexte | Limitée | Prise en compte des enjeux humains et managériaux | | Adaptation | Faible | Forte | | Risque | Réponse trop large ou trop générique | Réponse plus ciblée et plus utile | | Valeur pour les décideurs | Compréhension rapide, mais impact parfois incertain | Meilleure adéquation entre problème et solution |

    Cette comparaison montre bien l’intérêt d’une gamme complète : elle n’additionne pas des services, elle permet de construire une réponse cohérente.

    Comment passer du besoin à la bonne action avec AIR Consulting Services ?

    La démarche la plus efficace est souvent la plus simple : partir de la situation terrain, qualifier le besoin, puis choisir le bon format d’intervention.

    AIR Consulting Services accompagne les entreprises sur ce chemin avec une approche centrée sur le réel :

    • clarifier le problème avant de proposer une solution ;
    • relier le besoin à un dispositif concret ;
    • ajuster l’intervention au niveau de maturité de l’équipe ou du manager ;
    • soutenir les transformations sans alourdir l’organisation.

    Pour une direction ou une fonction RH, c’est un vrai gain de lisibilité. On ne cherche pas seulement un prestataire ; on cherche un partenaire capable d’aider à décider juste.

    Comment savoir si cette page fonctionne après publication ?

    Une page comme celle-ci doit être évaluée sur des signaux simples, orientés business :

    • le nombre de visites depuis des requêtes liées au coaching, à la formation, à la médiation et au conseil RH ;
    • le temps passé sur la page, qui indique si le message est compris ;
    • le taux de clic vers une prise de contact ;
    • la part de demandes provenant de décideurs non spécialistes ;
    • les retours commerciaux sur la clarté de l’offre.

    Le bon signe n’est pas seulement le trafic. C’est la capacité de la page à faire avancer une décision. Si les visiteurs comprennent plus vite quel accompagnement leur convient, la page joue pleinement son rôle.

    Passer à l’étape suivante

    Si votre entreprise cherche une offre RH plus claire, plus ciblée et plus utile, AIR Consulting Services peut vous aider à choisir le bon niveau d’intervention. L’objectif n’est pas d’ajouter une couche de complexité, mais de remettre vos équipes en mouvement avec un accompagnement adapté à votre réalité.

    Contactez AIR Consulting Services pour qualifier votre besoin et construire une réponse sur mesure, au service de vos équipes, de vos managers et de vos objectifs de transformation.

  • Formation e-learning pilotage de la sous-traitance : structurer, sécuriser et mieux suivre vos prestataires

    Formation e-learning pilotage de la sous-traitance : structurer, sécuriser et mieux suivre vos prestataires

    Le pilotage de la sous-traitance n’est pas un sujet réservé aux spécialistes achats ou qualité. Dès qu’une entreprise confie une partie de son activité à un tiers, elle doit savoir cadrer les attentes, suivre l’exécution et traiter les écarts avec méthode. Une formation e-learning pilotage de la sous-traitance apporte justement ce socle commun, avec un format souple, concret et adapté aux équipes qui ont besoin de gagner en clarté rapidement.

    Pourquoi former vos équipes au pilotage de la sous-traitance ?

    Quand la sous-traitance est mal encadrée, les effets apparaissent vite : retards, écarts de qualité, incompréhensions sur le périmètre, dépendance à un prestataire clé, ou encore décisions prises trop tard. Le vrai sujet n’est pas seulement de contractualiser. Il s’agit de savoir piloter dans la durée.

    Pour un décideur non expert, la difficulté est souvent la même : il faut arbitrer, suivre et sécuriser sans disposer d’un cadre simple. Une formation e-learning permet de remettre de l’ordre dans les pratiques, de partager un langage commun et de donner aux managers des repères immédiatement utilisables sur le terrain.

    Elle répond aussi à un enjeu très concret : mieux faire travailler ensemble les fonctions internes qui interviennent autour du prestataire. Achat, opérationnel, qualité, production, direction de site ou management de transition ne regardent pas toujours la sous-traitance avec les mêmes priorités. La formation crée cet alignement qui manque souvent au démarrage.

    Quel problème concret cette formation aide-t-elle à résoudre ?

    Le principal problème n’est pas le manque de bonne volonté. C’est le manque de méthode partagée.

    Sans cadre clair, on observe souvent :

    • des critères de suivi différents selon les équipes,
    • des demandes formulées trop tard ou trop floues,
    • une lecture incomplète des risques,
    • des points de contrôle irréguliers,
    • des décisions correctives repoussées,
    • une dépendance opérationnelle qui s’installe sans visibilité.

    Une formation e-learning pilotage de la sous-traitance permet de traiter ce problème à la source. Elle donne un cadre lisible pour choisir les bons indicateurs, formaliser les attentes, conduire les revues de performance et intervenir au bon niveau quand un écart apparaît.

    Pour une entreprise, le bénéfice est immédiat : moins d’approximation, plus de clarté, et une capacité renforcée à piloter sans surcharger les équipes.

    Que doit contenir une formation e-learning efficace ?

    Une bonne formation ne se limite pas à exposer des principes généraux. Elle doit aider à agir.

    Voici les blocs qu’un dispositif utile doit couvrir :

    • Le rôle de chacun dans la chaîne de sous-traitance

    Qui décide, qui suit, qui alerte, qui valide, qui arbitre.

    • Le cadrage initial

    Définir le périmètre, les livrables attendus, les niveaux de service et les points de vigilance.

    • Le suivi opérationnel

    Mettre en place des revues simples, régulières et centrées sur les faits.

    • La gestion des écarts

    Savoir qualifier un incident, en mesurer l’impact et enclencher une action corrective.

    • La communication avec le prestataire

    Formuler une attente claire, documenter les échanges et sécuriser la mise en œuvre.

    • La sécurisation dans la durée

    Prévenir les ruptures, éviter la dépendance non maîtrisée et conserver la maîtrise des données utiles.

    Le format e-learning présente un avantage réel : il permet de diffuser rapidement un socle commun, tout en laissant aux managers la liberté d’avancer à leur rythme. C’est particulièrement pertinent lorsque plusieurs sites, plusieurs équipes ou plusieurs niveaux de responsabilité sont impliqués.

    En quoi l’e-learning se compare-t-il à une formation en présentiel ?

    Les deux formats peuvent être utiles. Le bon choix dépend du niveau d’urgence, du volume de personnes à former et du degré d’harmonisation recherché.

    | Critère | E-learning | Présentiel | |—|—|—| | Déploiement | Rapide, souple, scalable | Plus lent à organiser | | Homogénéité du message | Forte | Dépend de l’animation | | Mise en pratique | Bonne si les cas sont concrets | Très bonne en interaction directe | | Disponibilité des équipes | Faible impact sur l’agenda | Mobilisation plus forte | | Idéal pour | Diffuser un socle commun | Traiter des situations complexes ou sensibles |

    Dans une logique de pilotage de la sous-traitance, l’e-learning est souvent le meilleur point d’entrée. Il installe les bases, prépare les équipes et facilite ensuite un accompagnement plus ciblé si nécessaire. Autrement dit, il remet l’organisation en mouvement sans attendre le bon moment, qui n’arrive souvent jamais.

    Quelle méthode appliquer après la formation ?

    La valeur de la formation dépend beaucoup de ce qui suit. Sans mise en œuvre, le contenu reste théorique. Avec un plan simple, il devient un levier de transformation.

    Une méthode pragmatique peut s’organiser en quatre temps :

    1. Clarifier le périmètre de sous-traitance

    Identifier les activités confiées, les responsabilités associées et les points de contrôle critiques. Cette étape évite les zones grises, souvent sources de tension.

    2. Poser quelques règles de suivi

    Définir des indicateurs utiles, un rythme de revue et des seuils d’alerte. Il vaut mieux peu d’indicateurs, mais bien utilisés, qu’un tableau trop large qui ne sert plus à décider.

    3. Outiller la relation avec le prestataire

    Formaliser les échanges, les engagements et les actions correctives. Le but n’est pas de multiplier les documents, mais de gagner en traçabilité et en efficacité.

    4. Mesurer l’évolution dans le temps

    Vérifier si les irritants baissent, si les revues sont tenues et si les décisions arrivent plus tôt. C’est là que l’on voit si la formation a vraiment amélioré le pilotage.

    Pourquoi AIR Consulting Services est bien placé sur ce sujet ?

    AIR Consulting Services intervient à la croisée du coaching, de la formation et du conseil en entreprise. Cette position est utile pour un sujet comme le pilotage de la sous-traitance, car le besoin n’est pas uniquement pédagogique. Il est aussi organisationnel.

    L’enjeu est de donner aux équipes une lecture claire du terrain, de les aider à se coordonner et de construire un cadre de travail qui tienne dans la durée. Notre approche reste volontairement directe : partir du réel, sécuriser les rôles, et transformer un sujet parfois flou en processus pilotable.

    C’est ce qui rend la formation e-learning pertinente pour des décideurs non experts. Elle n’exige pas d’être spécialiste pour avancer. Elle donne des repères solides pour décider, suivre et corriger avec plus de sérénité.

    Par quoi commencer maintenant ?

    Si votre organisation fait déjà appel à des sous-traitants, la bonne première étape consiste à évaluer votre niveau de maîtrise actuel : qui pilote, avec quels indicateurs, à quelle fréquence, et avec quel niveau de traçabilité.

    À partir de ce diagnostic, il devient simple de définir le bon parcours : sensibilisation large, formation e-learning ciblée, ou accompagnement plus complet si les enjeux sont plus sensibles. L’essentiel est de choisir un niveau d’intervention adapté avant de choisir le dispositif.

  • Formation management hybride : clarifier les pratiques pour piloter une équipe à distance et sur site

    Formation management hybride : clarifier les pratiques pour piloter une équipe à distance et sur site

    Une formation management hybride aide les managers à piloter une équipe répartie entre présence et distance avec davantage de clarté. Elle apporte des repères concrets pour cadrer les priorités, fluidifier le dialogue et stabiliser les rituels. L’objectif n’est pas d’ajouter des couches de méthode, mais de remettre en mouvement les pratiques avec un cadre simple et utile.

    Comment piloter une équipe hybride sans perdre en clarté ?

    Le management hybride demande plus de précision dans les attentes, plus de régularité dans les échanges et plus de cohérence dans les arbitrages. Quand ces repères manquent, chacun interprète les règles à sa manière, ce qui crée des écarts de fonctionnement. Une formation dédiée permet de remettre de l’alignement dans les pratiques et de sécuriser la coordination au quotidien.

    Quels sont les effets les plus fréquents d’un manque de cadre ?

    • Des priorités qui changent d’un manager à l’autre.
    • Des réunions nombreuses, mais peu décisives.
    • Une autonomie mal définie, perçue comme du flou.
    • Des frustrations liées à la visibilité du travail.
    • Une impression d’inéquité entre présentiel et distance.

    Que doit apporter une formation management hybride efficace ?

    Une formation utile part des situations réellement vécues par les managers. Elle ne cherche pas à imposer un modèle théorique, mais à aider chacun à ajuster sa posture, ses rituels et ses repères de pilotage. Le bon contenu doit être concret, directement applicable et adapté au terrain.

    Quels sont les piliers à travailler ?

    Le cadre de fonctionnement

    Il s’agit de clarifier qui décide, quand, sur quoi et avec quel niveau d’autonomie. Ce cadre réduit les malentendus, rend les attentes plus lisibles et soutient la cohérence collective.

    Les rituels de management

    Des points courts, réguliers et utiles permettent de garder le cap. En hybride, la fréquence et la qualité du suivi comptent souvent plus que la durée des échanges.

    La communication managériale

    Les consignes doivent être simples, partageables et compréhensibles pour tous. Une communication claire limite les interprétations et facilite le dialogue entre les membres de l’équipe.

    Le pilotage des résultats

    Le management hybride demande de suivre l’avancement sans glisser vers le contrôle excessif. La formation aide à choisir des indicateurs pertinents, lisibles et exploitables.

    L’équilibre relationnel

    La confiance, la reconnaissance et le sentiment d’équité restent essentiels. C’est souvent à cet endroit que se joue l’adhésion des équipes et la qualité du travail collectif.

    Quels bénéfices concrets attendre pour l’entreprise ?

    Une formation management hybride bien construite produit des effets visibles lorsqu’elle est ancrée dans le réel. Elle ne promet pas une transformation instantanée, mais elle remet en mouvement les pratiques managériales et facilite les premiers ajustements.

    Quels progrès observe-t-on le plus souvent ?

    • Des managers plus à l’aise dans leurs arbitrages.
    • Une équipe mieux informée et plus autonome.
    • Des réunions plus courtes et plus utiles.
    • Une baisse des tensions liées aux incompréhensions.
    • Une continuité plus nette entre travail sur site et à distance.

    Formation, coaching ou conseil : quel levier choisir ?

    Le bon levier dépend du niveau d’enjeu, du nombre de managers concernés et du degré d’urgence. La formation pose un socle commun. Le coaching travaille la posture d’un manager ou d’un collectif. Le conseil aide à structurer la mise en œuvre quand l’organisation doit avancer vite.

    Levier Finalité principale Ce qu’il apporte Quand le choisir
    Formation management hybride Harmoniser les pratiques Repères communs, méthodes, langage partagé Quand plusieurs managers doivent avancer avec une base commune
    Coaching individuel Travailler la posture d’un manager Prise de recul, ajustements ciblés, progression personnelle Quand un manager a besoin d’un appui spécifique
    Coaching collectif Faire progresser un groupe de managers Partage d’expériences, alignement, traitement de cas réels Quand les équipes managériales doivent mieux se coordonner
    Conseil en management de transition Soutenir une transformation Cadrage, priorisation, accompagnement de la mise en œuvre Quand l’organisation évolue vite ou traverse une phase sensible

    Comment choisir le bon format de formation ?

    Le bon format dépend du niveau d’alignement déjà présent dans l’organisation. Une formation courte peut suffire pour poser des bases communes. Un accompagnement plus complet devient pertinent si les tensions sont déjà là, si les pratiques divergent fortement ou si les managers ont besoin d’un cadre commun pour avancer.

    Quels formats peuvent être envisagés ?

    • Atelier de prise en main pour poser un premier cadre.
    • Formation structurée pour harmoniser les pratiques.
    • Coaching collectif pour traiter des cas réels.
    • Conseil de terrain pour accompagner la mise en œuvre.

    Quelles preuves montrent qu’un accompagnement est utile ?

    Chez AIR Consulting Services, nous constatons qu’un accompagnement avance mieux lorsqu’il s’appuie sur des situations concrètes, des repères simples et un cadre de travail clair. Quand les managers partagent le même langage, les échanges gagnent en lisibilité et les équipes comprennent mieux ce qui est attendu.

    Quels signaux montrent une évolution positive ?

    • Les demandes sont mieux priorisées.
    • Les réunions débouchent sur des décisions plus nettes.
    • Les consignes deviennent plus homogènes.
    • Les collaborateurs comprennent mieux les attentes.
    • Les tensions baissent sur les sujets d’organisation.

    Pourquoi choisir AIR Consulting Services pour cette formation ?

    AIR Consulting Services accompagne les entreprises avec une approche claire, engagée et pragmatique. Nous travaillons au plus près du terrain, avec une attention forte à la clarté des messages, à l’alignement des pratiques et à la mise en œuvre. L’objectif est simple : aider vos managers à retrouver des repères utiles, durables et adaptés à votre réalité.

    FAQ

    Une formation management hybride convient-elle à tous les managers ?

    Oui, si le contenu est adapté au niveau d’expérience et au contexte de l’équipe. Les besoins ne sont pas les mêmes pour un manager débutant, un manager confirmé ou un collectif de managers déjà structuré.

    Faut-il revoir tous les process pour travailler en hybride ?

    Non. Il est souvent plus efficace de commencer par les zones qui créent de la confusion : rythme des échanges, règles de décision, suivi des priorités et responsabilités de chacun.

    Combien de temps faut-il pour voir des effets ?

    Les premiers effets peuvent apparaître rapidement si la formation débouche sur des pratiques simples et partagées. Le changement s’installe vraiment avec la régularité et les ajustements de terrain.

    La formation suffit-elle à elle seule ?

    Elle pose un socle solide, mais l’effet est plus durable lorsqu’elle s’accompagne d’un suivi, d’un coaching ou d’un appui managérial ciblé.

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    En savoir plus

    Vous souhaitez structurer une formation management hybride adaptée à vos managers et à votre réalité d’équipe ? AIR Consulting Services peut vous aider à clarifier le besoin, construire un format utile et accompagner la mise en œuvre avec des repères concrets. Contactez-nous pour définir le bon niveau d’intervention et lancer un premier échange.

  • Coaching et IAs génératives

    Coaching et IAs génératives

    Depuis 3 ans, notre métier de coach s’est transformé, et la plupart d’entre nous pratiquent du coaching distanciel, même si quelques années auparavant nous étions nombreux à promouvoir la « présence physique » et à vanter la richesse du contact humain présentielle.

    Parallèlement, il y a quelques jours, une amie coach me disait avoir fait les démarches pour se référencer sur une grosse plateforme de coaching américaine. En remplissant les formalités administratives, elle lit que toute séance de coaching réalisée sur cette plateforme pourra être « entendue » par une IA, entendez une Intelligence Artificielle.

    Ceci m’a interpelé sur le futur de notre métier, notre éthique de coach et en particulier sur la confidentialité due à nos clients coachés.

    Pouvons-nous considérer que si une intelligence artificielle écoute nos séances de coaching, nous respectons la confidentialité promise ?

    Quelle est la position des fédérations de coachs sur le sujet ? et en particulier l’ICF ?

    Tout d’abord voyons ensemble ce qu’est une IA et comment simplement cela fonctionne :

    L’intelligence artificielle (IA) est un domaine de l’informatique qui se concentre sur la création de machines capables de réaliser des tâches qui nécessitent normalement l’intelligence humaine. L’objectif principal de l’intelligence artificielle est de développer des systèmes capables de percevoir leur environnement, de raisonner, d’apprendre et de prendre des décisions autonomes en fonction des données disponibles.

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    L’intelligence artificielle fonctionne en utilisant des algorithmes et des modèles mathématiques pour traiter des données et effectuer des tâches spécifiques. Voici une explication simplifiée du fonctionnement de l’intelligence artificielle :

    1. Collecte des données : Pour commencer, l’IA a besoin de données sur lesquelles elle va s’appuyer pour apprendre. Ces données peuvent être des images, du texte, des vidéos, des enregistrements audio, etc.
    2. Prétraitement des données : Les données brutes peuvent contenir des informations inutiles. Avant de les utiliser, elles doivent souvent être nettoyées, filtrées et transformées dans un format approprié pour l’analyse.
    3. Sélection du modèle : Ensuite, un modèle d’intelligence artificielle approprié est sélectionné en fonction de la tâche à accomplir. Par exemple, pour la reconnaissance d’images, un modèle de réseau de neurones convolutifs peut être utilisé.
    4. Entraînement du modèle : Le modèle est entraîné en lui fournissant les données prétraitées. Lors de l’entraînement, le modèle ajuste ses paramètres internes pour apprendre à représenter et à généraliser les motifs et les caractéristiques des données.
    5. Validation et ajustement : Le modèle est évalué et ajusté en utilisant des données distinctes appelées données de validation. Cela permet de s’assurer que le modèle ne surapprend pas les données d’entraînement et qu’il est capable de généraliser ses connaissances à de nouvelles données.
    6. Utilisation du modèle : Une fois que le modèle est entraîné et validé, il peut être utilisé pour effectuer des prédictions ou des classifications sur de nouvelles données. Par exemple, un modèle d’intelligence artificielle entraîné pour la reconnaissance d’images peut être utilisé pour identifier des objets dans des images.
    7. Rétroaction et amélioration continue : L’intelligence artificielle peut être itérative, ce qui signifie qu’elle peut continuer à s’améliorer en recevant des commentaires et des corrections. Les résultats produits par le modèle sont évalués, et ces informations sont utilisées pour affiner le modèle et améliorer sa performance.

    Il est important de noter que cette explication est simplifiée et qu’il existe de nombreuses techniques et approches spécifiques utilisées dans le domaine de l’intelligence artificielle. L’IA peut être très complexe, mais cette explication donne une vue d’ensemble du fonctionnement général.

    Si nous transposons ce fonctionnement au coaching :

    1. Récupération de retranscriptions audio ou d’enregistrements audio de séances de coaching
    2. Nettoyage, filtrage des bruits
    3. Modélisation d’une séance de coaching
    4. Entrainement de cette modélisation en lui posant des questions (exemple : le coach IA de CoachHub que vous pouvez tester, ou bien en lui procurant des enregistrements de séances de coaching)
    5. Test de ce modèle auprès d’un échantillon 

    Une question m’est venue : une fois compris comme l’intelligence artificielle fonctionne, si je permets à celle-ci d’écouter mes séances de coaching, cela signifie, en toute modestie, que je lui donne la possibilité de se nourrir, d’apprendre à coacher, et par conséquent à se passer de coach humain. Est-ce qu’en travaillant pour des plateformes qui alimentent des IA, ne suis-je pas en train de préparer le remplacement des coachs par des IA ? Et quel est le futur pour notre métier de coach ?

    Il me semble vain de se dire, à titre individuel, que nous pouvons entraver le développement des IA coachs ; le nombre de coachs augmente chaque année, et l’attractivité de ce métier ne semble pas ralentir, même s’il est difficile, et que l’équilibre économique n’est pas toujours au rendez-vous.

    Ceci pose la question de savoir qui seront nos clients en coaching dans les prochaines années et lesquels seront coachés par des IA ?

  • Chiffres du coaching selon l’étude Syntec

    Chiffres du coaching selon l’étude Syntec

    Le saviez vous ? selon l’étude OPIIECC du syntec d’octobre 2022, il y a en France 33 000 coachs professionnels formés don 15 000 en activité pour un marché estimé de 750M€.

    syntec

    A titre de comparaison, le marché du conseil en 2023 représente 20Md€ pour 15 000 pour 15 000 entreprises du secteur (chiffres syntec Conseil).

    Dans cette étude, l’OPIIECC évoque le changement de paysage avec l’arrivée des plateformes et la nécessité pour les coachs de s’adapter aux nouveaux enjeux numériques et de devoir s’approprier les outils digitaux tant pour développer son activité que pour la pratiquer.

    Retrouver l’intégralité de l’étude ici.

  • La présence en coaching

    La présence en coaching

    Qu’est-ce que la présence du coach ?

    Avec le coaching hybride, certaines séances de coaching se passent en visio, et je me suis interrogée sur la qualité de la présence du coach en présentiel et en distanciel, quelles en sont les différences et comment muscler cette compétence.

    La qualité de présence est un élément clé dans le coaching professionnel. Elle se réfère à la capacité d’un coach à être complètement engagé, attentif et concentré sur le moment présent, mettant de côté ses propres préoccupations, jugements ou distractions pour être pleinement disponible pour le coaché. Cela implique de la curiosité, de l’empathie et un niveau d’écoute actif, en accordant une attention particulière à la fois au contenu et au contexte de la conversation.

    Cette qualité de présence est essentielle pour créer un espace de confiance et de sécurité où le coaché se sent suffisamment soutenu pour explorer ses pensées, sentiments et comportements actuels, envisager de nouvelles perspectives et prendre des mesures en vue de changer.

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    L’International Coaching Federation place la présence du coach comme une des compétences clés qui se doit d’être « pleinement conscient et présent avec le client, en se montrant ouvert, flexible, ancré et confiant tout au long du coaching » et  a défini des « marqueurs » dans son processus d’accréditation PCC autour de la compétence de présence :

    • Le coach agit en fonction de la personne dans son intégralité (le qui).

    • Le coach agit en fonction à ce que le client veut accomplir durant la présente séance (le quoi).

    • Le coach agit en partenariat avec le client en le soutenant dans le choix de ce qui survient durant la présente séance.

    • Le coach fait preuve de curiosité pour en apprendre plus de son client.

    • Le coach laisse la place aux silences, aux pauses ou aux réflexions

    Pourquoi en parler me direz-vous ? Cela semble une compétence claire et maitrisée par la plupart des coachs. Oui, certes en présentiel face à un client, mais qu’en est-il en distanciel ? Est-ce que ces marqueurs changent ? Sans doute pas.

    Aujourd’hui de nombreux coachings individuels se tiennent dans un mode hybride : certaines séances ont lieu en présentiel et d’autres à distance, ceci souvent à la demande des coachés qui ne souhaitent pas toujours se déplacer. Dans ces conditions qu’en est-il de la compétence de présence du coach à distance ? Maintenir cette qualité de présence peut être plus difficile dans un environnement distanciel, pour plusieurs raisons :

    1. La technologie : Des problèmes de connexion internet, du matériel défaillant ou une mauvaise qualité d’image et de son peuvent perturber la communication et l’attention mutuelle. Comment est-ce que le coach gère sa relation à l’outil distanciel ? Est-il à l’aise ? Est-il en capacité d’être aussi présent à son client via Teams ou Zoom qu’en présence ? ou même que par téléphone ?

    2. Les distractions environnementales : Le coaching à distance se fait souvent depuis chez soi, un lieu potentiellement rempli de distractions (famille, tâches ménagères, etc.). Il est crucial de créer un environnement calme et privé pour maintenir une présence de qualité.

    3. Le langage non-verbal : En distanciel, il peut être plus difficile de percevoir les indices non verbaux comme les expressions faciales, la posture, ou le ton de la voix, qui peuvent donner des informations précieuses sur les sentiments et les réactions du coaché. Les coachs doivent donc développer leur sensibilité et leur capacité à capter ces indices à travers l’écran

    Je vous invite à vous interroger sur votre pratique : comment pouvez-vous qualifier votre présence en présentiel… et en distanciel ? Comment faîtes-vous pour préserver la qualité de votre présence dans ces deux modes ?

  • Genially

    Genially

    Genially est une plateforme de création de présentations interactives en ligne. C’est un outil de communication visuelle qui permet de créer des présentations dynamiques, attractives et interactives. Genially est un outil polyvalent qui peut être utilisé à différentes fins, notamment pour :

    • L’éducation 
    • Le marketing
    • La formation
    • Les événements
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    Plus particulièrement , les formateurs peuvent utiliser Genially pour créer des modules de formation interactifs pour leurs employés ou leurs clients. Ils peuvent inclure des quiz, des sondages et des activités pour aider les apprenants à s’engager davantage dans le processus de formation.

    En somme, Genially est un outil de présentation en ligne qui permet de créer des présentations interactives pour l’éducation, le marketing, la formation et les événements. C’est un outil polyvalent qui peut aider à rendre les présentations plus engageantes, plus visuelles et plus interactives.

    Voyez vous-même !

  • La facilitation graphique au service du coaching

    La facilitation graphique au service du coaching

    On parle beaucoup de facilitation graphique depuis quelques années pour synthétiser des idées ou formaliser un travail collectif. On en parle moins sur des accompagnements individuels, pourtant le dessin est un outil puissant en coaching car il permet au coaché d’exprimer ses pensées et ses émotions de manière visuelle, ce qui peut faciliter la compréhension et la résolution des problèmes.

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    Voici quelques avantages spécifiques du dessin en coaching individuel :

    • Expression émotionnelle : Le dessin peut aider le coaché à exprimer des émotions qu’il n’arrive pas à mettre en mots. En dessinant, le coaché peut libérer des émotions refoulées et les explorer de manière créative et non verbale.
    • Visualisation : Le dessin peut aider le coaché à visualiser ses objectifs et ses aspirations. En dessinant ses rêves, ses projets ou ses défis, le coaché peut mieux les comprendre et se concentrer sur les étapes nécessaires pour les réaliser.
    • Prise de recul : Le dessin peut aider le coaché à prendre du recul sur une situation difficile. En dessinant une situation complexe ou conflictuelle, le coaché peut explorer différentes perspectives et trouver des solutions créatives.
    • Mémoire et compréhension : Le dessin peut aider le coaché à mieux comprendre et à mémoriser les informations importantes. En représentant des concepts et des idées sous forme visuelle, le coaché peut mieux les assimiler et les retenir.
    • Créativité : Le dessin peut stimuler la créativité du coaché en lui permettant d’explorer de nouvelles idées et de nouvelles perspectives. En dessinant, le coaché peut sortir des sentiers battus et trouver des solutions créatives à des problèmes complexes.

    En somme, le dessin est un outil puissant en coaching individuel car il permet au client coaché d’exprimer ses émotions, de visualiser ses objectifs, de prendre du recul sur les situations difficiles, de mieux comprendre et mémoriser les informations importantes et enfin de stimuler sa créativité. Le coach peut utiliser le dessin comme une méthode alternative pour aider le coaché à exprimer ses pensées et ses émotions de manière plus claire et plus créative.

  • 10 à 20 % des signalements pour dérive sectaire concernent le coaching !

    10 à 20 % des signalements pour dérive sectaire concernent le coaching !

    Le coaching est un domaine de plus en plus populaire pour les personnes cherchant à améliorer leur vie personnelle et professionnelle. Comme dans tout domaine, il y a cependant des risques de dérives qui peuvent avoir des conséquences négatives pour les personnes impliquées. C’est pourquoi il est important de se tourner vers des professionnels qualifiés, respectant une déontologie stricte et faisant partie d’associations de coaching professionnelles telles que l’International Coaching Federation (ICF) ou la European Mentoring and Coaching Council (EMCC).

    Un coach professionnel certifié par ces organisations doit respecter un code de déontologie rigoureux. Ce code garantit que les coachs membres respectent les normes éthiques les plus élevées et qu’ils sont engagés dans la pratique professionnelle responsable. En particulier, le code de déontologie de l’ICF stipule que le coach doit respecter la confidentialité, éviter les préjudices et préserver l’intégrité du coaching.

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    Malheureusement, il est possible que certaines personnes se font passer pour des coachs professionnels tout en pratiquant des dérives sectaires. Voici quelques signes qui indiquent que le coaching pourrait être sectaire et ne respecte pas la déontologie :

    • le coach utilise des techniques coercitives ou de manipulation émotionnelle pour vous inciter à suivre ses méthodes,
    • le coach pousse à rejoindre une communauté, un groupe ou une organisation
    • le coach vous incite à rejoindre une communauté, un groupe ou une organisation, 
    • il vous invite à couper les liens avec votre famille et/ou vos amis,
    • il vous demande des sommes d’argent exorbitantes pour ses services ou fait des promesses de résultats garantis.

    Comment se protéger contre les dérives sectaires en coaching ?

    Il est important de se protéger co les dérives sectaires en coaching en s’adressant à des coachs professionnels certifiés par des associations de coaching professionnelles telles que l’ICF ou l’EMCC, et respectant leur code de déontologie.

    Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour vous assurer que vous travaillez avec un coach professionnel respectueux de la déontologie :

    • vérifiez les antécédents et la certification du coach, 
    • demandez des références et des témoignages de ses clients précédents, 
    • posez des questions sur les méthodes utilisées, les coûts et les résultats attendus, 
    • assurez-vous que vous vous sentez à l’aise avec le coach et que vous comprenez ses méthodes avant de vous engager, 
    • si vous avez des préoccupations concernant un coaching sectaire, n’hésitez pas à contacter les associations de coaching professionnelles ou à consulter un professionnel de la santé mentale pour obtenir de l’aide.

    En conclusion, pour éviter les dérives sectaires en coaching, il est important de se tourner vers des coachs professionnels respectueux de la déontologie et certifiés par des associations de coaching professionnelles reconnues. La déontologie et les normes éthiques strictes garantissent une pratique professionnelle responsable et respectueuse de la personne coachée.

  • 1001 vies

    1001 vies

    Combien de fois vous êtes-vous dit  « Ah je ne voudrai pas être à sa place » ou bien au contraire « ah j‘aurai tant aimé faire ceci faire cela ou bien être telle ou telle personne ! ». Et pourtant qui décide de notre vie ? Comment se fait elle, comment les événements s’enchainent-ils ? Sont-ils mus d’une volonté propre ? Sommes-nous maîtres de notre destin ? Autant de questions que je me suis longtemps posées et auxquelles je trouve des réponses différentes selon le lieu, le moment où je me les pose, ou les personnes avec qui j’en parle…..

    Je suis intimement convaincue que chacun d’entre nous a 1001 vies. 1001 vies me direz-vous ? Et oui, notre propre cheminement est une savante combinaison de choix et de non-choix, sans qu’il y ait  de bonne ou mauvaise combinaison de vie.

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    Certains diront que « nous faisons du mieux que nous pouvons au moment où nous le faisons », sans être naïve ou dé-responsabilisante, cette phrase abrupte énonce un état de fait, mais ne nous empêche pas de progresser sur notre chemin de vie. Certains  diront également que l’important est d’en être conscient…. Et c’est là que les difficultés commencent : quel est notre vrai degré de conscience de nos actes, de nos motivations profondes ou des raisons qui nous font avancer ? Est-ce que la conscience suffit à rendre « acceptables » certains choix ou non-choix ? Pas sûr… même si cela serait très pratique et arrangeant !

    labyrinthe

    Au lieu de voir la vie comment un cheminement dans un labyrinthe avec un point d’entrée unique qu’est la naissance et un point de sortie unique qu’est la mort, je préfère me dire que nous vivons une instanciation unique d’une infinité de possibilités, et que cette instanciation se construit au fil du temps de notre vie.

    Ceci me permet de faire une transition vers les différentes modélisations : modélisation de comportements, d’intelligence, de préférences cérébrales, de psyché, de préférences de communication… En effet, tous les tests et modélisations existantes actuellement représentent une facette de nous-mêmes ou bien une vie si on devait faire le parallèle avec 1001 vies.

    Personnellement, j’ai toujours eu une attitude ambivalente face à ces tests de personnalités : d’un côté ces tests me révulsaient car je me sentais enfermée dans une représentation, réduite à une forme d’expression réductrice, et d’un autre côté, j’étais curieuse de ce que cela pouvait révéler et surtout je voulais que les tests révèlent ce qu’il y avait de mieux ! Mais mieux pour qui ? Selon quels critères ?

    Je rapproche cela, aujourd’hui, à une volonté farouche de se dire qu’il y a 1001 vies, qu’il y a 1001 modélisations ni bonnes ni mauvaises, mais illustrant la richesse humaine, et la diversité de ce que nous sommes et de ce que nous pouvons être, ici maintenant ou bien à un moment donné, et surtout la quête de s’accepter telle que nous sommes.

    oeil perspective

    Ainsi, par nos actions ou non-actions, nous empruntons donc un chemin de vie unique, qui diffère et ne peut être reproduit à l’identique, ni catégorisé. Parce que chacun d’entre nous a 1 001 vies en puissance, les tests de personnalités ne peuvent nous placer parfaitement dans des petites cases perçues comme réductrices. Et ce n’est pas leur but ! S’ils visent à cerner notre personnalité pour ensuite pouvoir travailler sur cette analyse, ils n’ont nullement la prétention de pouvoir saisir toutes les nuances de nos 1 001 vies. Nous sommes bien plus complexes que cela !

    Par contre les outils et tests de personnalité diverses sont des appuis pour développer une meilleure connaissance de soi et une meilleure conscience de soi, nécessaire à la distanciation de certaines situations, problématiques ou émotions, sans réduire notre Être à un résultat, mais bien en regardant nos 1 001 vies par le biais de l’outil et de prendre la mesure de ce qui nous rend unique !